Affiches québécoises - Deuxième
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Un deuxième regard sur le cinéma

Affiches québécoises

C’est bien connu, les québécois traduisent tout. Si vous avez, par mégarde, téléchargé une version de film avec le doux accent canadien, d’une part vous allez forcément brûler en enfer pour vol d’objet culturel, et d’autre part découvrir les traductions surprenantes entre deux prononciations de noms de famille à l’américaine. Certains noms de films ont eu donc droit à des transpositions plus ou moins heureuses, quitte à dénaturer complètement le titre original. Petite sélection.

Danse lassive. Une des plus célèbres. Toute la sensualité a malheureusement disparu.

Ferrovipathes. Terme désignant un passionné de trains et du monde ferroviaire. Plus intellectuel mais moins trippant.

Les patrouilleurs de l’espace. On dirait un nom d’un dessin animé pour enfant. Loin donc de l’insolence du film de Verhoeven.

Sang-froid. Drive devient sang-froid… Ryan Gosling en reste sans voix.

Frissons. Cette traduction de Scream fout vraiment les jetons.

Folies de graduation. American pie, qui fait référence à une des scènes typique du film, disparaît au profit d’un titre fou fou fou.

Tuer Bill. Euh, la com n’a pas compris tout l’intérêt du titre original ? Kill… Bill… non vraiment ?

Fiction pulpeuse. Ajouté à cela Le commando des bâtards pour Inglourious Basterds et on pourrait croire que le Québec en veut à Tarantino.

Traduction infidèle. Tout est dit…

Brillantine. Moins rock’n’roll forcément.

Du soleil plein la tête. Aucun respect pour ce chef d’oeuvre même si l’essentiel de l’idée est là.

Une jolie femme. Ils ont pas vu le film ? La chanson, ils l’ont pas traduit quand même !?

Voyage au centre de la mémoire. A part l’hommage à Jules Verne, on voit pas…